Il est des troisièmes places qui valent des victoires. Celle décrochée par Dani Pedrosa au Qatar est de cet acabit. Blessé, ayant raté la plus grande partie de l'intersaison, évoluant dans un team taraudé par le doute, et huitième sur la grille de départ, le vice champion du Monde 2007 avait tout à redouter de ce premier Grand Prix à Losail. Et pourtant, toutes ces embûches se sont évanouies comme par enchantement dès que le feu vert a lâché la meute dans la nuit qatarie.
Un départ impressionnant et la conduite de l'épreuve pendant un bon premier tiers de la course, voilà un scénario joué par un pilote HRC qui était sans doute le premier surpris de la tournure des événements. Puis la logique des matériels s'est exprimée, sans que pour autant l'Espagnol ne sombre. Gardant le rythme, il ramène un podium de belle facture qui peut redonner le moral à une structure officielle Honda qui se faisait jusque là bousculer jusqu'à ses propres clients.
Un départ impressionnant et la conduite de l'épreuve pendant un bon premier tiers de la course, voilà un scénario joué par un pilote HRC qui était sans doute le premier surpris de la tournure des événements. Puis la logique des matériels s'est exprimée, sans que pour autant l'Espagnol ne sombre. Gardant le rythme, il ramène un podium de belle facture qui peut redonner le moral à une structure officielle Honda qui se faisait jusque là bousculer jusqu'à ses propres clients.